Article du Bulletin
Growth and survival of juveniles yellow-bellied marmots Marmota flaviventris) [Croissance et survie des jeunes marmottes à ventre jaune].
Lenihan C. & Van Vuren D. · 1996 · Can. J. Zool. 74(2): 297–302.
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Résumé
We compared patterns of growth in juvenile yellow-bellied marmots (Marmota flaviventris) between 2 years in which precipitation differed, and we determined if mass at entry into hibernation affects over-winter survival. Juveniles exhibited an asymptotic growth pattern with mass gain for a mean of 60.8 days, followed by stable mass until entry into hibernation. Growth ceased in early September, shortly after the end of the plant growing season. Juveniles born in 1991, a year of late snowmelt and low summer precipitation, entered into hibernation at significantly lower mass than juveniles born in 1992. Juveniles born in 1992 survived better despite experiencing a long winter during which they spent more days in hibernation and lost more mass. Overall, heavier juveniles were more likely to survive hibernation. Further, mass at entry into hibernation apparently had a greater effect on over-winter survival than did winter severity.Nous avons comparé la croissance chez des Marmottes à ventre jaune (Marmota flaviventris) juvéniles au cours de 2 années où les précipitations ont été différentes et nous avons tenté de déterminer si la masse au début de l'hibernation affecte la survie au cours de l'hiver. Les jeunes marmottes ont une croissance asymptotique et leur masse augmente pendant 60,8 jours en moyenne, puis reste stable jusqu'au début de l'hibernation. La croissance cesse en septembre, peu après la fin de la saison de croissance de la végétation. La masse de juvéniles nés en 1991, année où la neige a fondu tard et où les précipitations au cours de l'été ont été faibles, s'est avérée beaucoup plus faible au moment de l'entrée en hibernation que celle des juvéniles nés en 1992. Les juvéniles nés en 1992 ont survécu mieux, en dépit de l'hiver long qui les a forcés à rester en hibernation plus longtemps et au cours duquel ils ont subi des pertes de masse plus importantes. Dans l'ensemble, les juvéniles plus lourds ont de meilleurs chances de survie à l'hibernation. De plus, la masse au moment de l'entrée en hibernation semble avoir plus d'effet sur la survie au cours de l'hiver que la rigueur même de l'hiver.
