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Article du Bulletin

Alpenmurmeltier. Allgemines "ber die gattung Andere Murmeltierarten [Marmotte des Alpes. Généralités sur l'espèce, autres espèces de marmottes. Alpine marmot. Generalities on the species, other marmot species].

Naef-Danzer B. · 1983 · Wildbiologie für die Praxis, 1 (16) : 1-10.

Résumé

Damit wären die hauptsüchlichen Verhaltensweisen erwähnt, die die "soziale Organisation" der Murmletiere prägen. Diese Verhaltensweisen bewirken, dass sich die Murmeltiere einer Population nicht zufällig vermischen, sondern dass stabile Gruppen bestehen, die zuden jede ihr eigenes Wohngebiet besitzen. Im Gebiet ùeiner Untersuchung, das sehr dicht besiedelt war, lagen diese Territorien dicht beieinander, so dasskaum Lücken dazwischen bestanden. In anderen, weniger dichten Populationen liegen allerdings die Territorien der Familien weiter auseinander und sind dann offenbar auch weniger scharf gegeneinander abgegrenzt. Hier zeigt sich, dass die Verteilung der Tiere im Raum nicht allein vom Verhalten der Tiere zueinander abhängt. Niocht überall in einen Gebiet kënnen Baue angelegt werden, die für Uebernachtung und Ueberwinterung tauglich sind, nicht überall steht genügend Nahrung der richtigen Qualität zur Verfügung. Zu wenig tiefer Boden. Borst-graswiesen sind vielleicht zum Bauen geeignet, aber sie bieten den Murmeltieren nur sehr schlechtes Futter. Diese Bedingungen beeinflussen die räumliche Verteilung der Murmeltiere ebenso wie dies sozialen Verhaltensweisen. Jedes Sozialsystem entsteht so aus dem Zusammenwirkenzwischen dem Verhalten der Tiere der Population zueinander und den im Gebiet bestehenden Umweltbedingungen. Deshalb können in verschiedenen Gebieten auch recht unterschiedliche Verteilungsformen vorkommen. Wie und in welcher Art die Organisationsform der Alpenmurmeltiere veränderkicht ist, ist freilich noch völlig unbekannt und müsste mit vergleichenden Untersuchungen in verschiedenen Populationen geklärt werden. Les principaux comportements qui caractérisent l'organisation sociale des marmottes sont présentés. Ces comportements résultent en ce que les marmottes d'une population ne se mélangent pas au hasard mais forment des groupes stables possédant chacun son domaine. Dans cette zone d'étude, fortement colonisée, ces territoires étaient étroitement contigus, sans aucun vides entre eux. Dans d'autres populations moins denses, les territoires familiaux sont sans doute plus éloignés les uns des autres et donc, évidemment, délimités de manière moins précise. On voit là que la séparation des animaux dans l'espace ne dépend pas seulement du comportement mutuel des animaux. Il ne peut pas y avoir des terriers partout dans une zone (terriers permettant de passer les nuits et l'hiver), il n'y a pas partout suffisamment de nourriture de qualité adéquate. Les sols trop peu profonds, trop mous ou même glissants ne permettent pas le creusement d'un terrier. D'autres zones permettraient l'installation de terriers mais n'offrent qu'une nourriture très médiocre. Tout ceci joue sur la répartition spatiale des marmottes, tout comme le comportement social. Tout système social nait ainsi de l'action conjointe du comportementdes animaux de la population les uns envers les autres et des conditions d'environnements présentes dans la zone. C'est pourquoi des formes de répartition assez différentes se réaliser dans des zones différentes. Combien et de quelle manière, le mode d'organisation de la marmotte peut varier et à vrai dire très mal connu encore et devrait s'éclairer via l'altitude comparée de différentes populations