Article du Bulletin
Expériences et remarques sur quelques animaux qui s’engourdissent pendant la saison froide [Experiments and remarks on animals which go to sleep during the cold season].
Berger J.F. · 1828 · Mém. du Muséum, IV.
Votre navigateur n’affiche pas l’aperçu PDF. Ouvrir le PDF →
Résumé
Berger a remarqué que les Lérots ne peuvent rester plus de soixante heures sans boire ni fienter, et la proportion des excréta augmente quand ils sont exposés au froid, sans abri. Il a fait quelques observations sur le Muscardin (Mus aveline). Les Lérots, comme les Marmottes, mangent au besoin de la viande, il leur prête des sentiments de solidarité : il a vu l’une d’elles étancher le sang de sa compagne blessée. Les Marmottes perdent 1/3 de leur poids, tandis qu’une Tortue perd 1/40. La diminution du poids du corps tiendrait à la perte de la graisse, qui est absorbée par la veine-porte, et il cite à ce propos, l’opinion de Scheuchzer, mais il combat cette idée du même auteur que le coecum sert de réservoir aux excréments pendant l’hivernation, car on trouve toujours celui-ci vide et comme s’il avait été lavé. Il y a encore dans ce mémoire quelques observations sans grande importance sur les Chauves-souris. Appendice, Dubois, 1896.
