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Article du Bulletin

Mémoire XV : Fortplanzüngsge-schwindigkeit der Nervenerregung.

Valentin · 1870 · In Moleschott, X, fasc. 5 : 526-578.

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Résumé

Le quinzième mémoire renferme l'exposé des résultats des recherches de Valentin sur la vitesse de propagation de l'excitation nerveuse. Dans le profond sommeil, la vitesse de propagation ne dépasse pas 1 mètre par seconde. Il y a une analogie avec les nerfs de grenouilles éthérisée ou refroidies dans la glace. Valentin attribue cette lenteur au froid. Il fait jouer un certain rôle au ralentissement de la circulation qui peut se constater en examinant au microscope le mésentère : le sang forme une masse tranquille qui est poussée, après de longues pauses, par un battement du coeur, pour reculer ensuite, souvent à une assez grande distance. Les causes qui influent sur la couleur du sang doivent aussi agir en changeant la nutrition du nerf. Au début du réveil, on peut observer des vitesses de 3 à 5 mètres, même à des températures de 10 à 12 degrés. La vitesse d'excitation croît dans le cours du réveil, mais la période latente diminue. Appendice, Dubois, 1896.